Olivia
Modératrice des forums généraux


Sexe: Inscrit le: 07 Nov 2003 Messages: 3258 Localisation: En haut de mon Eva
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Posté le: 17 Nov 2006 11:30 Sujet du message: |
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Scénario du 6 janvier 2006
Dans une salle sphérique avec du sable au sol, je me réveille. Un loup me regarde, affamé. Il y a beaucoup de bruits derrière moi. Des personnes hurlent. Le loup est prêt à me bondir dessus, mais je lui épargne cette peine puisque j’arrive à le tuer avant.
Puis soudain, le noir total…
Je me réveille cette fois-ci dans une geôle. Une femme dunedaine entre par la porte droite de la cellule et ouvre la grille. Elle dit s’appeler Julie et être ma compagne depuis des années. Je ne me souviens de rien. Elle m’aide à m’échapper de la cellule, et ensemble, nous cherchons la sortie. Où sommes-nous ? Je n’en sais rien… Tout ce dont j’ai souvenir, c’est de ce loup que j’ai tué, ainsi que de quelques détails personnels comme mon prénom, Armelle, mon métier de rôdeuse et ma nationalité dunedaine. Les murs épais et l’absence de fenêtre me laisse cependant penser que nous nous trouvons en sous-sol.
Nous visitons les pièces une à une, dans l’espoir de trouver la sortie rapidement. Après avoir passé le long couloir en U, la première salle que nous visitons est en fait un dortoir. En ouvrant la porte suivante à droite du couloir, nous voyons deux gardes de toute évidence dans une chambre. Aussitôt vu, aussitôt porte fermée. Mais par malheur, les deux gardes nous poursuivent et veulent nous reconduire dans la cellule. C’est alors que je dégaine mon épée et attaque le garde devant moi. Mais ce dernier m’avait prévenu ! Il me plante son couteau dans la côte. Par chance, l’armure que j’ai volée en sortant de la prison me protège un peu. L’autre garde, souhaitant aider son collègue, vise mal et se découpe un bras. Lorsque j’arrive à bout du premier garde, je m’apprête à attaquer le second lorsque celui-ci tombe raide mort, vidé de son sang.
Julie est un peu plus loin, recroquevillée sur elle-même. La vue des combats lui donne la nausée, me dit-elle. Là, elle me prodigue quelques soins. J’apprends alors que nous formons une fine équipe : moi, le combat, et elle, les soins.
| Julie : |
| Nous avons été kidnappées par un gros lascar voulant nous faire devenir gladiateurs. Moi, détestant le combat, je suis devenue femme de ménage. En revanche, toi… |
Nous continuons notre route vers la sortie. Au bout du couloir, nous prenons la porte à gauche qui s’ouvre sur une salle d’entraînement, avec plein de pantins un peu partout. Au fond de la salle, nous ouvrons la porte, bien salement protégée par un mécanisme complexe de fermeture, et arrivons dans un couloir menant à la salle sphérique avec du sable au sol. Au fur et à mesure que j’avance dans cette salle en regardant autour de moi, tout devient clair…
| Armelle : |
| Une arène ! Je comprends mieux pourquoi les gens criaient tous derrière moi lorsque j’ai tué ce loup ! Ils pariaient sur le temps que je survivrais face à la bête ! |
A notre droite, il y a une autre porte que nous ouvrons sans difficulté. Là, un paysan d’apparence délabrée, pouilleux à souhait. Je lui demande comment sortir de ce lieu, mais c’est alors qu’il me fait conclure un marché…
| Le paysan : |
| Jouez avec moi, parions ensemble, et si vous gagnez, je vous dirais par où sortir. |
Après environ une heure de jeux en tout genre, je finis par gagner grâce à un pile ou face. Le paysan pointe alors son doigt vers le mur.
Par un système d'enfoncement du mur, une porte est créée. Un couloir dépourvu de toute lumière s’offre à nous. Et malgré mon excellente vue dans le noir, je ne discerne rien ni personne. C’est bon signe ! Puis le couloir tourne sur la gauche. Du moins, je l’imagine, car au moment présent, j’ai la figure collée au mur à cause du choc !
| Armelle : |
| Tu aurais pu me prévenir puisque toi tu vois dans le noir ! |
| Julie : |
Désolée |
Au bout du couloir, Julie me retient de justesse afin que je ne cogne pas contre le mur une fois de plus.
| Armelle : |
| C’est un cul de sac cette fois ! |
| Julie : |
| Non, il doit y avoir un système, comme tout à l’heure. Seulement cette fois-ci, ça doit être en sens inverse. A mon avis il faut chercher un interrupteur qui fera glisser le mur vers nous et coulissera comme celui de tout à l’heure. |
Julie a raison. Quelques minutes après, la porte s’ouvre et la lumière nous inonde. Nous prenons à droite, endroit où la lumière est la plus abondante. Mais par malchance, deux gardes nous prennent par surprise. Après d’atroces souffrances estompées grâce à Julie tout au long du combat, je parviens à tuer le garde. Mais il ne me reste plus assez de force pour m’occuper du second, malgré l’aide de Julie qui transforme mon épée en épée de feu. Nous faisons alors route arrière jusqu’au paysan et semons le garde. Le paysan à tout juste le temps de me faire un pansement avec un morceau de son caleçon que du bruit provient de l’arène :
| le garde : |
| Petit petit petit !! |
Aussi vite que nous sommes arrivées jusqu’au paysan, nous repartons dans le couloir obscur suivi de la porte qui coulisse et enfin… la sortie.
Dehors, le paysage est rocailleux. Nous sommes en haut d’une colline, et en bas se trouve un souk ; un immense marché avec des toiles de tente, des maisons un peu délabrées et des marchands en tout genre. Mais derrière nous, on ne peut voir à 3 mètres. Il y a un nuage de brume. En réalité, il s’agit d’un vent de Taurung. Ce sont des démons de l’air. Et d’après ce que je sais, soit ils sont en nombre infini, soit intuables, ou bien encore des créatures les ressuscitent. Les vents de Taurung agiraient sous la coupole de quelqu’un, mais de qui ?
| Le vent de Taurung : |
Queeeeee faiiiites-vouuuuus deeeehooooors ?
Vouuuus m’aaappaarteeeenezzz mainnnnteeenannnt. Vouuuus êteeees meeees eeesclaaaavvvvvvvvves |
Julie et moi courons en direction du souk. Mais le démon tue Julie qui s’était interposée entre moi et la dague que le vent de Taurung vient de lancer. Malheureuse mais tenant à ma vie, je continue ma course vers les souks.
Là-bas, l’ambiance est oppressante et fiévreuse. Les gens sont plutôt de teint basané, vêtus de toges, et d’hommes en armures. Soudain, un vendeur m’accoste et m’invite à entrer dans sa tente. Là, des dizaines de personnes se plient aux règles des jeux de toute sorte, argent sur le tapis. Etant donné que je n’ai pas d’or, il m’invite à mettre en jeu mon corps. En effet, mon armure est coupée au milieu de mon buste et laisse plus qu’entrevoir mes formes avantageuses. Mais avant d’avoir pu sortir de la tente, des gardes arrivent. L’un des gardes porte un écusson sur lequel est dessiné un ovale avec un cimeterre à l’intérieur. Il s’agit du Commandant.
| le Commandant : |
| Embarquez moi tout ça au poste ! Les jeux sont interdits dans cette ville et vous le savez bien ! |
Au poste, le Commandant s’intéresse particulièrement à moi. Est-ce mon décolleté plongeant qui l’attire ou bien mon apysaïc (langue des Haradrim du Sud) très limité ? Certainement les deux… Lorsqu’il m’interroge, je lui dis ne me souvenir de rien. Je lui demande de m’offrir à boire de l’eau, mais il m’offre plutôt de lui faire une gâterie. Il s’apprête à déboutonner son pantalon tandis qu’un homme en belle armure de plate avec le même écusson que le Commandant apparaît. Il me délivre des mauvaises grâces du Commandant et m’en apprend un peu plus sur moi-même. Tout ce que j’arrive à lui tirer comme information est que je suis persuadée qu’il y a un complot au sein de la cour d’Arnor, puis il me chasse dehors.
De retour dans le souk, je me fais séduire par tous les coins. J’aimerais trouver des habits mais aucune personne à qui je fais l’aumône ne souhaite me venir en aide… Je suis à présent seule, sans argent ni même vêtement. J’ai perdu ma seule amie et je ne sais même pas où je suis et ce que je suis…
Soudain, un homme m’accoste et m’indique sa tente. Mais au moment d’entrer, on me glisse un couteau sous la gorge en passant derrière moi.
| une voix d’homme : |
| Prénom et mot de passe ! |
| Armelle : |
| Armelle et heu, je n’ai pas de mot de passe ! J’ai perdu la mémoire |
| la voix d’homme : |
| MOT DE PASSE ! |
L’homme me relâche.
| la voix d’homme : |
| Ce n’est pas le bon mot de passe mais je vous connais, donc entrez. |
L’homme s’appelle Idil Gadir et me demande des nouvelles sur le complot, si j’ai réussi à récupérer des informations. Mais ayant perdu la mémoire, je ne peux rien lui apprendre de plus qu’il ne sache déjà. Idil Gadir ne peut s’empêcher de rire de moi jusqu’à ce qu’une femme prenne ma défense. Elle s’appelle Eolywyn et est une ambassadrice du Gondor. Cette dunedaine a les cheveux et les yeux gris. Elle porte une belle toge noire avec gravée dessus un arbre et sept étoiles autour.
Je lui raconte mon périple dans l’arène et la prison et lui explique comment Julie est morte. J’évoque naturellement les vents de Taurung, et c’est alors qu’Eolywyn comprend que la machination contre la cour d'Arnor est vraie. Reste à savoir si toute la cour est impliquée dans ce complot et qui dirige cette machination.
| Eolywyn : |
Nous devons être certains qu’il n’y a pas de complot visant à « voler » les richesses du peuple et du souk et également régir de façon moins diplomatique la population.
En d’autres termes, nous devons savoir si cette machination ne deviendrait pas une dictature et si la cour d’Arnor ne volerait pas l’argent du peuple. |
Finalement, Eolywyn ira espionner à la cour d’Arnor tandis que je resterais dans le souk pour recueillir des informations auprès des marchands. En attendant, Idil Gadir m’habille de la tête aux pieds, enfin, devrais-je plutôt dire de la poitrine aux cuisses, tant les vêtements ressemblent à ceux que portent les danseuses du ventre.
Au même moment, un homme entre sous la tente et porte le corps de Julie que je pleure aussitôt. Eolywyn parle déjà de sépulture décente… mais avant de l’emmener, je récupère l’anneau que Julie porte, ainsi que sa broche transformant les épées en lames de feu dont elle seule détient le secret. _________________
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